Le blog de Gilles Thoron

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L’écolo-boboterie 1 Febrièr 8, 2010

Filed under: Stupéfaction du quotidien — Gilles Thoron @ 4:33 del tantòst

Connaissez-vous l’écolo-boboterie ? Vous êtes peut-être vous-même écolo-bobo sans le savoir. Ne rougissez pas, je le suis également ! Tout le monde l’est. Ou alors, c’est qu’on est vraiment asocial. De toute façon ce n’est pas une insulte. Seulement un constat. On est écolo-bobo, ou on ne l’est pas. Il vaut mieux être écolo-bobo qu’écolo-tartuffe. Vous ne savez pas ce que c’est qu’un écolo-tartuffe ? Ben c’est un créateur d’écolo-bobo.

Par exemple, prenez Artas-Bertrund ou Nicolos Hulat. Ils prennent un gros avion, des caméras, et deux ou trois experts en biologie, biodiversité, biochimie, bio-géologie, bioman,… Des experts qui bien souvent sont des habitués des plateaux de télévision. Non, pas de la Roue de la Fortune ou des Z’amours. Plutôt de ces émissions que l’on regarde quand on est à l’hôpital, du genre C dans l’air. Le genre d’émission que l’on découvre en se disant que ça fait du bien de voir un vrai débat, qu’on se met à regarder tous les jours et que finalement on cesse de regarder parce qu’on s’aperçoit que les débatteurs sont toujours les même, que leur rôle est consensuel, et que les rares invités qui ne sont pas de leur « clan » sont ridiculisés ou méprisés.

Les écolo-tartuffes, donc, s’entourent de ce gratin scientifique et vont loin prendre des photos ou faire du parachute ascensionnel, histoire de nous montrer que certains polluent un peu trop. Si vous regardez bien les documentaires réalisés par Artas-Bertrund (avant le fameux Home que je n’ai pas vu), vous remarquerez qu’il y a quasiment plus de plan de l’Académicien en train de photographier que du sujet qu’il photographie…

Ils arrivent donc dans ces pays lointains où on ira jamais et ils filment des jolis paysages qui rendent bien à la télévision, voire en HD, histoire que l’on achète un téléviseur compatible. Sur le beau ils enchaînent le laid. Le honteux. Ainsi, le contraste est saisissant, cela prend le téléspectateur aux tripes. Tout est dans l’émotionnel. Alors ils filment par exemple une forêt dévastées par un défrichage intensif, un fleuve rempli de poissons qui nagent sur le dos, enfin tout ce genre de petites choses.

Alors effectivement, nous, on est révolté de voir tout cela. OK, c’est décidé, on est d’accord pour l’instauration d’un moratoire sur l’importation de bois exotique, sur la surexploitation  des fleuves, on est d’accord pour accepter une agriculture raisonnée et diversifiée. On attend des propositions et on est prêt à les accepter. On sent qu’elles vont arriver les solutions, Artas et Hulat, ce sont des gens intelligents, on leur fait confiance. Allez, c’est parti, on va sauver le monde ! Ils ouvrent la bouchent :

« Coupez l’eau quand vous vous brossez les dents. Triez vos déchets. »

Ah ? Ce serait donc à nous de faire le travail. Je veux dire, je suis pas contre. Mais pourquoi il nous tape dessus ? Personnellement, je ne suis jamais allé défricher l’Amazonie.

 

Parallèle Febrièr 5, 2010

Filed under: Stupéfaction du quotidien — Gilles Thoron @ 4:37 del tantòst
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Dans les épisodes 5 et 6 de la saison 2 de Doctor Who (The rise of the Cybermen et The age of steel), il est question de mondes parallèles. Les monde parallèles, on connait bien cela. Grâce à la télévision évidemment. Par exemple grace à la série Sliders. Tout le monde connait la série Sliders. Mais si, ces quatre aventuriers qui se baladent de planètes Terre en planètes Terre, chaque fois semblable, et chaque fois différente. Il y a celle où l’assassinat de Kennedy a été évité grâce à un medium, ou encore celle où comme les hommes ont été décimés par un virus, les femmes considèrent les rares survivant comme des reproducteurs. Avec leur zapette, les quatre aventuriers « glissent » de monde parallèle en monde parallèle. Et évidemment, à chaque fois il sauvent le monde.

Le principe des mondes parallèles, c’est évidemment qu’ils ne se rencontrent pas. Ça parait évident. Parallèle. Tout est dit. Pourtant, la seule présence des quatre aventuriers induit une rencontre entre les deux mondes. Mais pourquoi aller chercher dans quelque chose de si fictif qu’une fiction (jolie redondance) ce que l’on peut trouver dans le réel ? Prenez ces deux enfants. Pendant quasiment vingt années, ils ont vécu chacun de leur coté, à seulement 8 kilomètres d’écart. Ils ont grandi chacun dans leur village. Sans jamais se rencontrer. Pourtant leurs parents se connaissaient. Elle, elle passait souvent devant chez lui, allant même chez ses voisins, mais lui ne la vit jamais. Cela dura 20 ans. Puis un jour, dans un train ils se sont rencontrés. Ils se sont perdus, cherchés, retrouvés, et ils ne se quittent plus.

Vous parlez d’univers parallèles…

 

Gilles, et M. Thoron Febrièr 3, 2010

Filed under: Moi — Gilles Thoron @ 3:39 del tantòst
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Je ne vais pas tourner autour du pot : Thoron, c’est bien mon nom, mais ce n’est pas celui de mes parents. Enfin, il me semble. C’est du moins ce que l’on m’a dit. C’est le nom que l’on m’a donné. Il fallait bien me donner un nom. Naître sous X, OK, mais on ne peut s’appeler X à vie. « – Bonjour, je suis Monsieur X ! – Et votre prénom ? Je n’en ai pas. » Non, ce n’est pas correct. Il y a des choses qui ne se font pas. Un nom c’est comme un visage. On ne s’en sert jamais soi-même. C’est vrai, sans miroir, pas de visage. Sans rapport à l’autre, pas de nom. À la rigueur, de temps en temps, je me sers de mon prénom. Pour me reprendre. « – Dit donc Gilles ! Il serait temps d’aller se coucher ! » Par contre, jamais je ne m’interpelle par mon nom. Je n’ai pas fait l’armée, c’est peut-être pour cela. Toujours est-il que je l’emploie si peu qu’il m’arrive de l’oublier. Ce n’est pas un trou de mémoire, c’est que j’y pense si peu qu’il sort de ma vie, de ma tête. Et alors, quel surprise de le redécouvrir, au hasard d’un rendez-vous, d’une rencontre. « -Tiens ! Gilles Thoron ! » « -Entrez M. Thoron ! » C’est comme quelque chose d’étranger, mais de charmant. C’est presque exotique. Ça l’est. C’est un peu comme s’il y avait deux personnes. Moi, et celui que les autres connaissent. Gilles, et M. Thoron.

 

Le bon flic et le méchant flic Genièr 30, 2010

Filed under: Stupéfaction du quotidien — Gilles Thoron @ 11:17 del matin
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Hier, j’ai vu Rex faire parler un indic en le menaçant de couper ses pieds de cannabis avec un couteau électrique !
Étonnant, non ?

 

Stupéfaction Genièr 29, 2010

Filed under: Stupéfaction du quotidien — Gilles Thoron @ 2:55 del matin
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Salut c’est Gilles, Gilles Thoron.

Aujourd’hui, j’ai vu Rex attacher une voiture avec une chaine.

Je n’en reviens toujours pas. Où s’arrêtera-t’il ?

 

Je suis Genièr 26, 2010

Filed under: Moi — Gilles Thoron @ 3:07 del tantòst

Je suis Gilles.

Gilles Thoron.

Vous êtes sur mon blog.  Que dire de plus ? Vous verrez bien, au fil des messages, ce qu’il en est de moi. Moi aussi d’ailleurs, je verrai ce qu’il en est.

Ou pas.

Il faut toujours rajouter un « ou pas » quand on annonce ce qu’il va se passer. Cela évite les promesses.